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Que pouvons-nous faire?

   
 
  Chaque tonne de carbone brûlé produit 3.7 tonnes de dioxyde de carbone (CO2).  
 

Comment l'air pur est-il relié aux
changements climatiques?

Nous utilisons des combustibles fossiles comme le pétrole, le gaz, le charbon et l'essence pour chauffer nos maisons et nos édifices, alimenter nos usines, produire notre électricité et faire fonctionner nos véhicules. L'utilisation de combustibles fossiles produit des émissions et des particules atmosphériques nuisibles aussi bien pour la santé que pour l'environnement. La présence de ces pollutants dans l'atmosphère contribue à la formation des gaz à effet de serre qui sont intimement liés aux changements climatiques.

Pollution atmosphérique

La pollution atmosphérique est un problème planétaire qui atteint lourdement l'état de l'environnement, notre santé et notre qualité de vie. La pollution atmosphérique n'existe pas uniquement dans les villes et les centres urbains. L'air à l'intérieur des écoles, des habitations et des immeubles peut également être pollué. La pollution atmosphérique peut nous rendre malade et favoriser des maladies respiratoires chroniques comme l'asthme. Certains polluants atmosphériques peuvent retomber sur terre sous forme de précipitations acides (pluie, neige) qui peuvent endommager les écosystèmes, comme les lacs et les forêts, affectant la qualité des habitats et entraînant la disparition de nombreuses espèces végétales et animales. forme de précipitations acides (pluie, neige) qui peuvent endommager les écosystèmes, comme les lacs et les forêts, affectant la qualité des habitats et entraînant la disparition de nombreuses espèces végétales et animales.
Les précipitations acides peuvent également avoir des répercussions directes sur l'économie en causant des dommages aux cultures et la détérioration de bâtiments et monuments historiques. Les chlorofluorocarbures (CFC) sont des substances chimiques qui constituent une autre forme de pollution atmosphérique; ils peuvent appauvrir la couche d'ozone qui protège la Terre et laisser passer plus de rayons solaires ultraviolets (UV) nuisibles.

Le Groupe intergouvernemental d'experts sur l'évolution du climat (GIEC) a conclu que l'activité humaine a d'énormes répercussions sur le système climatique de la Terre, causant une élévation des températures à la surface de la Terre. Ces scientifiques internationaux s'accordent à dire que la hausse de la concentration des gaz à effet de serre (GES) dans l'atmosphère est à l'origine du réchauffement planétaire et a pour effet d'accroître "l'effet de serre" naturel de la planète. Cette augmentation des émissions de GES est directement attribuable à l'activité industrielle intense. Les concentrations atmosphériques de dioxyde de carbone ont augmenté d'environ 31 p. 100 depuis 1985. Les concentrations d'oxyde nitreux ont aussi grimpé de 151 p. 100 et celles de méthane, de 17 p. 100 au cours de la même période. En 2000 au Canada, il y a eu une augmentation des GES de 15 p. 100 par rapport au niveau de 1990. Le Canada produit 2,5 p. 100 de toutes les émissions de gaz à effet de serre mais il est toutefois le troisième émetteur de GES dans le monde, après les Etats-Unis et l'Australie, compte tenu de sa population.

Le climat de la planète se réchauffe

Le climat de la planète s'est réchauffé au cours du dernier siècle. En fait, les années 1980 et 1990 sont les décennies les plus chaudes consignées dans les annales météo et depuis les 1000 dernières années, c'est au 20e siècle que le climat a été le plus chaud. Tout indique que les températures à la surface de la Terre continueront à augmenter. Selon le GIEC, les températures mondiales moyennes pourraient connaître une augmentation variant entre 1,4 à 5,8 degrés Celsius au fil du prochain siècle. Au Canada, la température annuelle moyenne pourrait augmenter de 5 à 7° Celsius dans certaines régions, en particulier dans le Nord. Pour mettre ce changement en perspective, il suffit de se rappeler que les températures mondiales moyennes, au cours de la dernière période de glaciation, n'étaient inférieures aux températures actuelles que d'environ 5° C. Cette modeste augmentation des températures annuelles a toutefois suffit à faire fondre les immenses glaciers qui recouvraient autrefois une grande partie de l'Amérique du Nord.